Sport Féminin Toujours 2e édition, c’est ce week-end !

C’était en direct sur les réseaux sociaux, dans les locaux du CSA, que Roxana Maracineanu Ministre des Sports, accompagnée de Marlène Schiappa, Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations et Denis Masseglia, Président du CNOSF, ont officiellement déclaré l'opération Sport Féminin Toujours lancé.


Sport Fémin Toujour, c'est quoi ?

Initiée par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel en partenariat avec les Ministère des Sports et des Droits des femmes, l'opération successivement baptisée « 24 heures du sport féminin » puis « 4 saisons du sport féminin » et dormais et depuis 2018 « Sport féminin toujours », aura lieu ce week-end, les 9 et 10 février. Pour la 6e année consécutive, les médias et la télévision en particulier, proposeront donc le temps d’un week-end, un focus sur le sport féminin et les rencontres sportives féminines sur leurs antennes.

Une opération qui fait ses preuves !

Un dispositif que chaque année s'avère payant, puisqu’en 2012, le CSA faisait état de la quasi-invisibilité des sportives. Celles-ci ne bénéficiant que de 7 % du volume horaire des retransmissions sportives à la télévision. Depuis, les indicateurs ne cessent d’augmenter : 14 % en 2014, 16 à 20 % en 2016 et 24 % en 2018.

Si les sportives gagnent en visibilité, elles gagnent également en notoriété et attirent de plus en plus de téléspectateurs, et ce, dans différents sports : 4.1 millions lors du France-Allemagne de la Coupe du monde de football féminin en juin 2015 (W9) ; 5.6 millions devant la finale de Judo - Femmes +78kg - des JO de Rio en 2016 ; 3,1 millions sur France 2, pour le France-Irlande au mondial féminin 2017 de rugby. Enfin, c’est le 21 décembre 2018, que le record d’audience est battu avec un pic sur TF1 de 8,145 millions lors de la finale de l’Euro de handball remportée par les Bleues face à la Russie (avec 5,387 millions de téléspectateurs en moyenne, soit 29,4% de part d’audience pour TF1).

Plus encore, l’autorité publique affirmait l’an dernier que les compétitions sportives féminines étaient devenues rentables pour les chaînes de télévision et établissait une corrélation entre la médiatisation et le développement de la pratique féminine. De bon augure pour la suite, bien qu'il reste encore beaucoup à faire.

Ne ratez pas ces deux jours qui vont donner à voir de magnifiques sportives, modèles inspirant pour nos jeunes générations et retrouvez la programmation sportive de cet événement par région en cliquant ici et les dispositifs éditoriaux prévisionnels des médias ici.